Le lien
- Blue B. STEFENSEN

- 2 oct. 2014
- 2 min de lecture
De toi à moi...
De toi à moi, il y a ce lien...
Je ne peux et ne veux l'écrire à l'imparfait... Il y a toujours ce lien...Il y aura toujours ce lien...
Cet indéfectible lien...
De toi, de nous, je ne veux retenir que quelques touches de couleur, de chaleur...Un instantané de notre union...
Comme l'on retient quelques notes sensuelles d'une mélodie ou quelques nuances en osmose d'un tableau...
Complicité d'un sourire coquin en coin. Regard bleu turquoise, empreint de timidité à l'approche d'un baiser. Indestructible reliance de nos deux âmes, baignées par le crépuscule.
Ô infinie passion... Enivrant parfum du manque à peine dessiné... T'aimer n'est qu'une douce trahison... T'aimer, c'est me trahir... Me trahir à chaque geste, avec la concupiscence de l'amoureuse transie, prête à goûter au voyage nocturne, à céder à l'irrépressible attraction. Je me donne une nouvelle chance par cette caresse du non-dit. Anxieuse. Silencieuse. J'aimerai écrire la différence sur ta peau de femme, avec ce déluge d'émotions folles et contraires à la fois. L'espoir... L'espoir fou d'effleurer seulement l'essence de ton être, peut-être même l'embrasure de ta jupe. L'embrasure de cette jupe, comme une porte, brèche éphémère vers des plaisirs sans perversité, faille qui appelle l'ange hédoniste des désirs insoumis.
Puis vint le temps et son drôle de jeu. Ce jour là, un gouffre prit mon coeur. Une tempête a jaillit sous mon crâne. Quand tu t'es effacée. Quand tu as disparue. Quand tu m'as laissée.
Depuis, je crève. Je vomis cet amour déchu dans les toilettes des boîtes malfamées. Je meurs entre la tristesse des matins charbons et la mansuétude des amis bienveillants aux conseils dithyrambiques. J'hurle, moi la rêveuse, face à cette ignoble péripétie qui m'éloigne de toi... Depuis, oui, je crève. Aimer et trahir... Frères jumeaux. Frères ennemis. Ton absence me trahit aussi. Pourquoi mentir ? Accorde oreille à ma confession !
Je me lève et me couche avec toi. Je bois et mange pour toi, pour deux. Je peste et je rage en apercevant l'ombre fantasmagorique de celle que j'aime encore : toi. Je te vois partout. Dans la foule. Dans le ciel. Ton visage dans les nuages. Douloureuse paréidolie qui me transperce les yeux, comme les épines d'un sapin encore trop vert, comme le jaspe fait briller les pampilles d'un lustre trop étincelant.
Il n'y aura pas d'amours plurielles pour moi. Parce que l'amour n'aura toujours qu'un seul visage : le tien.
Il y aura toujours ce lien...
Ce lien de toi à moi...
De toi à moi...
Liste des mots proposés par les internautes :
KaRock IntheMoon Skull (crâne)
Lyna Gridi Concupiscence.
Rosy Rosy Barbier Sensuelle
Cat Maksud porte
Christelle Abadie ephemere...
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Barbara Leclerc Plurielles
Béatrice Garvi nocturne
Leon Katrine enivrant
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Chrysa Lide Espoir
Troll des Cavernes Déluge
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Mary Line confession
Sylvie Liaud osmose
Alexandra Sans-Dents Manque
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Mouttet Carol crépuscule
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Thalie Cyr Sapin
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